Dose d’adrénaline au Hill Drag de Matane
Les moteurs ont rugi samedi à Matane à l’occasion du Hill Drag, une importante course de motoneiges. Plus de 140 amateurs, jeunes et moins jeunes, hommes et femmes, ont participé à des épreuves où accélération et vitesse sont jugées. Pour la jeune Rimouskoise, la motoneige est un sport qui se pratique en famille et entre amis. Sa camarade, Noémie Beaupré-Fortin, est, pour sa part, entrée dans le monde de la motoneige il y a à peine deux ans. Ève St-Pierre (centre) et Noémie Beaupré-Fortin (à droite) de Rimouski profitent du beau temps pour courser en motoneige. Photo : Radio-Canada / Alice Jacottin L’événement a bien failli ne pas être présenté cet hiver, faute d’emplacement. Initialement, il devait se tenir au Mont-Castor à Matane, mais la station de ski a choisi de ne pas accueillir la compétition cette année. Au grand soulagement des organisateurs, la course a finalement été organisée en moins de deux mois, sur un terrain près du camping Parc Sirois La Baleine, à l’entrée de la ville. Jason Fillion est le promoteur des Évènements Hill Drag Gaspésie. Photo : Radio-Canada / Myriam Ouellette De Montréal à la Côte-Nord, les passionnés d’adrénaline ont fait la route pour l’occasion. Un sport mécanique qui se transmet entre générations chez la famille Dion. Le Nord-Côtier Pascal Dion et sa fille Rosalie Photo : Radio-Canada / Alice Jacottin Les festivités du Hill Drag continuent dans la soirée de samedi, avec la suite des courses, ainsi que des feux d’artifice. D’après le reportage d’Alice Jacottin.[J’aime] l’adrénaline, sentir le gaz
, affirme d’emblée Ève St-Pierre, qui fait de la motoneige depuis l’âge de deux ans et demi.J’en fais toutes les fins de semaine avec mon père et mon frère, on va dans les courses et on s’amuse
, lâche-t-elle.Il y a toujours un petit stress de départ, mais aussitôt que tu es sur la motoneige, après ça tu es focus
, confie la jeune femme, elle aussi originaire de Rimouski.
Les hôtels sont pleins, on est content. Ce n’est peut-être pas une grosse retombée économique, mais il y en a une
, constate le promoteur des Événements Hill Drag Gaspésie, Jason Fillion.
On fait ça toutes les années, on va virer sur la Côte-Nord et la rive sud, on se promène d’un bord à l’autre pour courir les drag de motoneige
, raconte le Nord-Côtier, Pascal Dion.J’en faisais plus quand j’étais petite, mais c’est sûr que j’en fais cette année aussi
, confie sa fille Rosalie.C’est surtout une passion, la famille, la jeunesse nous pousse à continuer. […] Il y a toujours des risques, mais on s’arrange pour rester sécuritaire et en fonction
, poursuit Pascal Dion.
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